Retour ACCUEILCe table au signifie que les plongeurs titulaires d’un brevet CMAS.CH peuvent plonger comme suit : P* : Dans l’espace 0-12m. en autonomie. P** : Dans l’espace 0-20m. en autonomie. P**PLUS : Dans l’espace 0-40m. en autonomie. P*** : Dans l’espace 0-60m. en autonomie.
Voir l' arrêté français concennant la plongée
Le cas du Guide de palanquée (GP).
Plonger en France avec un brevet étranger a la France...
L'arrêté du 18 juin 2010 (modifié par l'arrêté du 12 novembre 2010). Nos amis français changent radicalement d’approche vis à vis des plongeurs étrangers. Enfin, semble-t-il, ils s’ouvrent au monde de la plongée internationale et font un grand pas vers les autres organismes de formation. Le système des niveaux actuellement en vigueur pour les plongeurs français reste en place et les plongeurs « étrangers » sont intégrés sur 3 niveaux, en fonction des aptitudes qu’ils peuvent démontrer. Dans ce pays ou rien n’est simple et ou tout doit être « agréé » et dûment « autorisé » par « quelqu’un » c’est la Direction des Sports du Ministère de la Santé et des Sport qui est responsable des textes. Ainsi, un document appelé « Code du Sport » régit l’enseignement et la pratique de toutes les activités sportives en France. C’est bien sûr la partie traitant des activités subaquatiques, arrêté du 18 juin 2010 qui nous intéresse ici. Ce document est adapté au droit européen et la nouvelle version a été publiée au « JO », le Journal Officiel, le 1er juillet 2010, le faisant ainsi entrer immédiatement en vigueur. Cette partie a été profondément réformée et les acteurs traditionnels de la plongée en France, notamment la FFESSM, l’ANMP etc. ont apporté une contribution décisive au projet. Dans cette nouvelle approche ce sont les aptitudes des plongeurs qui sont mise au centre du débat. Tout d’abord sont définis les « espaces d’évolution » dans lesquels les plongeurs peuvent évoluer, en fonction de leurs aptitudes. Il s’agit de : Tout est dit ici, même s’il faut aller consulter l'annexe mentionnée pour tout comprendre. Au passage il est important de remarquer qu’il existe maintenant 4 espaces au lieux de 3 précédemment, que la notion précédente de « dépassement de 5m » de la limite de l’espace d’évolution n’existe plus et qu’il est clairement stipulé que la limite de la plongée à l’air est fixée à -60m. La révolution L'article suivant précise : Et la révolution se trouve bien ici. On ne demande plus au directeur de plongée de regarder dans une tabelle d'équivalence mais on le laisse juger des aptitudes et on le laisse prendre une décision. Pour prendre sa décision le directeur de plongée dispose de cette fameuse annexe III-14a : Cette annexe ne propose pas un « tableau d’équivalence » des brevets existants mais présente les aptitudes que le plongeur doit avoir acquises afin de pouvoir évoluer dans les « espaces » définis plus haut. Ainsi, quelque soit l’origine de sa formation et le brevet que le plongeur possède, CMAS, PADI ou n’importe quel autre, il lui faut justifier auprès du « Directeur de plongée » des aptitudes qu’il a acquises lors de sa formation. Ainsi, en fonction de ses aptitudes reconnues les plongeurs ne disposant pas d'un brevet français peuvent plonger en France comme suit :