Retour ACCUEILAujourd'hui, plonger avec un tel scaphandre est un privilège car il n'en reste plus beaucoup qui fonctionnent correctement. La plupart des casques ornent les étagères des collectionneurs et ne sont plus en service depuis la fin des années soixante. Il devient de plus en plus difficile de trouver une pompe ou un vêtement. Le scaphandre que nous faisons plonger à La Neuveville est un casque et un vêtement russe, alimenté par une pompe Piel. Profitez, venez nous voir, chaque année vers mi-juin un week-end est consacré à ce type de plongée.
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PLONGER AVEC UN SCAPHANDRE PIEDS-LOURDS
L'ancêtre du scaphandre pieds lourds qui est parvenu jusqu'à nous a vu le jour en 1772 et est l'oeuvre du français Fréminet. Plus tard, en 1797 l'allemand Klingert construit la première machine vraiment fonctionnelle mais dont personne ne voit l’utilité… Mais les temps modernes demandent toujours plus et l’homme cherche à repousser les limites. Ainsi le développement du scaphandre se poursuit et l’allemand Augustus Siebe propose en 1919 un scaphandre vraiment utilisable. C’est l’ancêtre du célèbre scaphandre Siebe-Gormann. En 1855 le français Cabirol améliore l’appareil et crée une version qui sera utilisée dans la marine française. Depuis ce temps le monde sous-marin est le domaine des « Scaphandriers à casque » et, malgré l’invention du premier détendeur par Rouquayrol et Denayrouze, en 1865, il restera le meilleur moyen de travailler sous la mer, jusqu’en 1943, date à laquelle le détendeur « Cousteau-Gagnan » libérera enfin le plongeur de ses cordes et tuyaux pour en faire un « plongeur autonome » Pour en savoir plus sur l’
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